mardi 22 octobre 2019 12h09

La faillite de Thomas Cook suscite aussi bien la colère que le regret !

Publié le mardi 24 septembre 2019
 La faillite de Thomas Cook suscite aussi bien la colère que le regret !

La faillite de Thomas Cook suscite aussi bien la colère que le regret !

L’effondrement de Thomas Cook, âgé de 178 ans, a semé le chaos dans le monde, notamment pour les 600 000 voyageurs bloqués dans différentes destinations, les 21 000 employés de la société, dont 9000 au Royaume-Uni. Cela pourrait également s'avérer fatal pour les hôtels, agences de voyages et autres entreprises qui en dépendaient. Entre-temps, les liquidateurs ont commencé à mettre en fourrière la flotte de Thomas Cook.


Parmi les clients en détresse, 150 000 Britanniques et 140 000 Allemands.
L'autorité britannique de l’aviation civile (CAA) a d’ores et déjà activé une opération
de
rapatriement dont le coût devrait au total atteindre plusieurs milliards de livres.

Alors que la plupart des agents de voyages ont eu du mal à faire face aux effets d’Internet, des compagnies low cost , du terrorisme, du changement climatique et même du Brexit, les échecs de Thomas Cook sont profondément enracinés.
Thomas Cook a bien failli faire faillite en 2011 et en raison des décisions prises par les équipes de direction depuis sa fusion avec MyTravel en 2007. La vague de chaleur de 2018, qui a entraîné une réduction des réservations, combiné à la faiblesse de la livre sterling et aux inquiétudes suscitées par le Brexit n’ont fait qu’empirer la situation financière du voyagiste.
 
Les dettes se sont élevées à un peu plus de 220 millions d’euros que le plus vieux voyagiste de la planète doit trouver rapidement pour faire face à ses échéances financières.
Les hôteliers et autres fournisseurs dans le monde et notamment en méditerranée sont inquiets des retards de paiements qu’ils risquent de ne jamais recevoir mais aussi du manque à gagner à l’avenir.
 L’Espagne semble être la première victime de cette faillite historique. En 2018, 3,6 millions de touristes s’y sont rendu par le biais de Thomas Cook. Les professionnels étaient tellement inquiets de la situation financière du voyagiste qu’ils ont tenté de le sauver in extremis en proposant de racheter des actions pour 107 millions d’euros, un chiffre insuffisant pour faire face à la dette du géant britannique.
 
C’est probablement l’histoire d’une volonté inconsidérée de s’endetter, près de 1,7 milliard d’euros à ce jour, - selon The Guardian- qu’il serait difficile de rembourser.
Plusieurs destinations en Espagne, dans les Îles Grecques, au Portugal, en Tunisie et en Turquie, où Thomas Cook était un apporteur important de clients, éprouvent une grande inquiétude. Il est possible de craindre que toute une série de structures tels que les hôtels et les réceptifs soient confrontés à des pertes considérables, voire la faillite.

 

 

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